Ce sera l'un des temps forts de cette édition 2026 du Tour de France.
Les grimpeurs pourront s'expliquer lors de cette ascension finale, classée hors catégorie par les organisateurs, ce qui signifie qu'elle figure parmi les cols les plus difficiles de la course.
Au programme : un peu plus de 11 kilomètres à 9 % de pente moyenne, avec un pied d'ascension particulièrement exigeant.
« Si l'on rapporte la longueur au pourcentage moyen, c'est une montée qui a peu d'équivalents dans la région, explique Alexandre Pasteur, commentateur du Tour de France pour France Télévisions. C'est un terrain de jeu exceptionnel pour les coureurs. »
Même constat chez les coureurs de la Grande Boucle. « Il y a une première partie vraiment très difficile dans la forêt. Ensuite, la pente s'adoucit un peu, mais cela reste très exigeant », estime Valentin Paret-Peintre.






