Son identité savoyarde, elle la revendique comme un socle. "Être Savoyard, c'est être proche des gens, aller à la rencontre de son département sur les plans culinaire, des paysages, humain, et vraiment s'approprier son territoire", explique-t-elle, à propos de la région où elle a grandi.
Jongler entre les études d'infirmière et les obligations de Miss n'a rien d'évident. Sa méthode : anticiper au maximum. "Il faut s'organiser un maximum, prévoir à l'avance", résume-t-elle. Un équilibre rendu possible par des concours calés sur les week-ends, en dehors des cours.
Le grand oral, dernière étape avant le verdict
Avant l'élection de ce week-end, la dernière ligne droite s'est jouée sur deux journées de préparation intensive : chorégraphies, test de culture générale, puis grand oral face au jury. Reste maintenant à savoir laquelle des seize décrochera la couronne.
Sur le plan mental, Clémentine Laclais ne s'est pas fait d'illusions : "Se préparer à perdre, parce qu'on a plus de chances de perdre que de gagner", confie-t-elle, consciente qu'une seule d'entre elles ira à Miss France malgré une détermination partagée par toutes. Cette préparation lui a surtout appris quelque chose sur elle-même : "Je pouvais faire bien plus que ce que je pensais."
Aux critiques qui jugent ce type de concours dépassé, elle répond par l'engagement : "Des jeunes femmes engagées, déterminées, qui sont là pour porter une voix de ceux qui n'en ont pas. " Représenter son département, dit-elle, se vit comme une reconnaissance plus que comme un titre.
Un mot pour résumer ces derniers mois ? "Extraordinaire", ou "incroyable", une aventure à vivre une fois dans une vie, conclut-elle, comme "un rêve de petite fille".






