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« Dans trois des six communes déléguées d’Annecy, il n’y a plus de caméra de vidéoprotection fonctionnelle »

« Dans trois des six communes déléguées d’Annecy, il n’y a plus de caméra de vidéoprotection fonctionnelle »
Antoine Armand et son adjoint à la sécurité présente les manquements au Président de la région

Jeudi 16 avril, Antoine Armand a annoncé l'installation de dix nouvelles caméras de vidéo protection à Annecy, dont plusieurs dans le quartier de Novel et des Teppes.

La sécurité a été l'un des thèmes majeurs de la dernière campagne électorale.

Au cours de celle-ci, la liste des Acteurs d'Annecy a pointé ce qu'elle considère comme des manquements de la part de la précédente majorité en matière de vidéoprotection. « Dans les précédents mandats, il n’a pas été prévu d’en installer de nouvelles avant plusieurs années, or l’urgence est là, estime Antoine Armand. Dans trois des six communes déléguées d’Annecy, il n’y a plus de caméra de vidéoprotection fonctionnelle et, vous comprendrez que, pour des raisons de sécurité, je ne vous indique pas de quelle commune déléguée il s’agit. »

Le nouveau premier édile a notamment annoncé la mise en place de cinq d'entre elles au sein des quartiers des Teppes et de Novel. « Cette demande vient des habitants et des forces de l’ordre — des policiers et des gendarmes — qui nous disent qu’ils ne peuvent pas travailler sans, indique-t-il. L’urgence, c’est la tranquillité des riverains qui vivent chaque soir les nuisances, le bruit, les rodéos urbains, les agressions et les provocations. Ils n’ont pas un sentiment d’insécurité, mais bien de l’insécurité. »

Un focus sur le trafic de drogue

Au cours de leur point presse, les différents élus ont également évoqué les problèmes liés aux stupéfiants. « Cela entraîne des troubles à l’ordre public, un laisser-aller dans les quartiers, lié notamment à la nécessité de se fournir, explique Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il n’y a pas eu, au fil du temps, une acceptabilité d’une telle drogue au détriment d’une autre. C’est en bloc qu’il faut rejeter la totalité et c’est pour ça que nous allons mettre des moyens forts, à l’image de la détermination que nous avons avec la région, et nous serons au rendez-vous. »