L’ancien champion olympique de ski de bosses, médaillé d’or en 1992, a fait connaître sa décision lors du bureau exécutif, en visioconférence. "Les conditions ne sont plus réunies pour continuer cette aventure", a-t-il déclaré.
Dans un communiqué, le Cojop présente ce départ comme une transition "choisie, organisée et assumée", destinée à permettre au projet d’entrer rapidement dans une nouvelle phase opérationnelle.
Le Comité international olympique (CIO) a pour sa part pris acte de cette démission. Le CIO estime qu’Edgar Grospiron a posé des "bases solides" et souligne que les fondamentaux économiques du projet sont solides, tout comme le plan directeur des sites olympiques.
Une présidence marquée par les tensions
Sa présidence aura rapidement été confrontée à plusieurs difficultés. Les choix concernant les responsables du comité, la définition des sites olympiques ou encore la gouvernance ont suscité des tensions avec plusieurs parties prenantes.
Des départs de cadres sont également intervenus au fil des mois. Les désaccords sur la gouvernance du comité persistaient alors que les Jeux doivent se tenir dans les Alpes françaises dans moins de quatre ans. Le départ d’Edgar Grospiron ouvre désormais une nouvelle séquence pour le Cojop, qui devra désigner un nouveau président.
Une assemblée générale extraordinaire se réunira le 14 septembre afin d’organiser l’intérim à la tête du comité, dans l’attente de la nomination du futur président ou de la future présidente des Jeux Alpes 2030.






