Menée sur la matinée, cette action coordonnée a mobilisé de nombreux services de l’État, parmi lesquels la gendarmerie, l’URSSAF, les Douanes, l’Inspection du travail, la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) ou encore les Finances publiques. Au total, 41 véhicules, VTC, taxis et cars, ont été contrôlés.
Les vérifications ont permis de constater 53 infractions. Elles concernent notamment des situations de travail dissimulé, des dépassements des temps de conduite autorisés, l’exercice illégal de l’activité de taxi, l’absence de certificat médical obligatoire, le non-affichage des tarifs ou encore diverses infractions routières, comme l’usage du téléphone au volant ou un défaut de contrôle technique pour certains VTC.
Face aux dérives constatées et à la concurrence déloyale qu’elles engendrent, les autorités annoncent que ce type de contrôles sera renouvelé. L’objectif affiché est de rétablir des conditions d’exercice conformes à la réglementation et de lutter durablement contre le travail illégal dans ces professions.






