Mercredi 27 mai 2026, Anthony Granger se défendait des accusations d'agressions sexuelles formulées dans le média La Lettre.
Ce dernier indiquait notamment que Cécile Boly, ancienne conseillère municipale, avait déclenché un article 40, qui permet à un élu de signaler à la justice un crime dont il a eu connaissance.
« Quelqu’un s’est confié à moi en me rapportant des faits d’agression sexuelle et de viol. C'était avant le premier tour (le 12 mai, NDLR), explique l'ancienne édile. Dans l’entre-deux-tours, j’ai signalé ces faits via un article 40. Un élu doit, quand il a connaissance d’un crime, le signaler à la procureure. Si on ne le fait pas, on peut être poursuivi pour non-dénonciation de crime et c’est ce qui a guidé mon choix. »
Depuis, une enquête préliminaire a été ouverte par la justice et Cécile Boly a été entendue à deux reprises par les enquêteurs.






