C’est l’une des problématiques majeures sur les bords du lac d’Annecy. Chaque année, de nombreux vacanciers se retrouvent au bord de l’eau ou naviguent sur le lac en kayak, paddle ou pédalo, ce qui peut avoir un impact sur les écosystèmes présents.
« Si on s’approche trop d’oiseaux qui sont encore au nid, ils vont considérer cela comme une menace et laisser leurs petits en proie à la prédation pour faire diversion, explique Lise Camus-Ginger, conservatrice pour Asters. Si le dérangement est trop répété, la faune va s’éloigner. »
L’environnement subit donc ces pics de fréquentation. Pour pallier ce problème, il faudrait répartir cette affluence sur une période plus étalée.
« On fait la promotion de la désaisonnalisation, indique Christophe Oliéro, directeur adjoint de l’Office de tourisme du Grand Annecy. Nous ne sommes pas là pour augmenter le nombre de visiteurs, ce n’est pas notre intérêt. On veut leur faire vivre une expérience différente en leur faisant aimer notre territoire. »






