Le ski-alpinisme avait marqué sa première apparition olympique en février dernier en Italie, où les athlètes français s’étaient illustrés. Emily Harrop et Thibault Anselmet avaient notamment décroché la médaille d’or en relais mixte, en plus de podiums obtenus lors des épreuves de sprint. Dans son dossier présenté au CIO et validé ce jeudi 25 juin à Lausanne, le comité d’organisation des Jeux de 2030 a retenu l'épreuve sous le statut de sport additionnel, un mécanisme qui permet aux organisateurs d’ajouter ponctuellement certaines épreuves au programme olympique en complément des disciplines permanentes. Ces sports, choisis en fonction de leur ancrage local ou de leur popularité, peuvent ensuite être maintenus ou retirés lors des éditions suivantes.
Des épreuves prévues dans les Hautes-Alpes
Pour les Jeux de 2030, les compétitions de ski-alpinisme se dérouleront dans le Briançonnais, pôle haut-alpin de l’événement. En plus des formats déjà disputés à Milan-Cortina, à savoir le sprint et le relais mixte, les organisateurs souhaitent également intégrer des courses individuelles masculines et féminines.






