Le choix était extrêmement difficile pour les entraîneurs de l’Équipe de France, non pas pour sélectionner les filles, car les décisions semblaient assez faciles à prendre au vu des résultats de chacune des Tricolores, mais bien pour les hommes, avec seulement sept places disponibles.
« La sélection a été très compliquée à réaliser au vu des quotas et de la densité des résultats que nous avons eus sur les différentes épreuves de Coupe du monde, indique Pierre Mignerey, directeur technique national de la Fédération française de ski. Notre objectif était de maximiser nos chances de médailles en tenant compte des formats de courses. »
Les choix ont été très délicats à faire puisque le staff des Bleus ne connaissait pas les quotas définitifs avant la semaine dernière.
« On ne voulait pas que cette question perturbe l’ensemble de la saison, explique Pierre Mignerey. Il était facile de mettre de la pression si on en parlait trop tôt, et le but reste d’être performant sur le plan sportif. Même lorsque nous en discutions avec les personnes chargées d’établir ces quotas, personne n’était capable de nous dire ce qui allait se passer. »
Finalement le staff a choisi Maxence Muzaton, Nils Allègre et Nils Alphand pour les épreuves de vitesse, Léo Anguenot pour le géant ainsi que Clément Noël, Paco Rassat et Steven Amiez en slalom.






