L’opérateur de télécommunications a été condamné à verser 1 000 euros au collectif de riverains au titre des frais engagés, une décision définitive puisque SFR a choisi de ne pas faire appel. Initialement, l’antenne devait être installée à moins de 100 mètres des premières habitations de la route des Granges, en lisière de forêt, sur un terrain nécessitant des abattages d’arbres. Ce site, jugé sensible pour son environnement et sa proximité avec le massif du Mont-Blanc, avait provoqué la mobilisation d’un collectif de 18 familles. Une pétition en ligne avait même recueilli 35 000 signatures.
Sous la pression judiciaire et après la rupture du contrat avec le prestataire initial, le projet a été repris par un nouveau cabinet. L’antenne a finalement été installée 400 mètres plus haut, sur une parcelle communale plane, éloignée des habitations et de la forêt, réduisant l’impact sur l’environnement et les riverains.







