Dès le début de la séance, l’élu a confirmé qu’une réorganisation avait été mise en place depuis environ un mois. Dans ce cadre, Anthony Granger, qui n'était pas présent lors du conseil municipal, a été mis en retrait de ses fonctions pour des faits d'accusation de viol, une décision prise en concertation avec lui et présentée comme provisoire. "Pour assurer le bon fonctionnement de la collectivité, pour qu'elle travaille dans la sérénité la plus complète, je vous informe que j'ai décidé, il y a environ un mois, en lien avec Anthony Granger, d'une mise en retrait de ses fonctions de représentation, le temps que la justice puisse donner officiellement des éléments supplémentaires ou complémentaires", a déclaré le maire.
Cette prise de position intervient alors que l’adjoint, qui affirme n’avoir "rien commis de répréhensible" et bénéficie de la présomption d’innocence, n’apparaissait plus publiquement depuis plusieurs semaines. Pour assurer la continuité du fonctionnement de la collectivité, notamment sur les dossiers financiers, le conseiller municipal Julien Combet a assuré l’intérim et présenté les comptes administratifs à la place de l’élu concerné.
Le maire a également insisté sur le contexte sensible entourant l’affaire, rappelant la nécessité de traiter avec gravité les accusations de violences sexuelles et de permettre à la justice de travailler sereinement. Il a souligné l’importance de respecter à la fois la parole des plaignants et la présomption d’innocence.






