Après dix ans passés en Norvège, le technicien tricolore est donc de retour derrière la lunette des Bleus. « La France est la meilleure nation, et personne ne rivalise avec nous si on prend filles et garçons cumulés, estime Siegfried Mazet. Il y a tout ce qu’il faut pour bien faire. »
Le coach français va notamment aider les garçons cette saison.
Parmi ceux qui attendent beaucoup de sa venue, il y a Quentin Fillon Maillet. « Au moment où j’en suis dans ma carrière, il amène ce dont j’ai besoin pour progresser avec mon tir, qui est mon point faible jusqu’à maintenant, estime le Franc-Comtois. Le croisement de nos compétences permet d’aller plus loin et ça va dans le bon sens. »
Le Tricolore veut notamment progresser sur les tirs couchés, position dans laquelle il a eu du mal à performer lors des deux dernières saisons. Il affiche un taux de réussite de 80 % lors de l'exercice 2025/2026, alors que sa moyenne en carrière est de 84 %.
Autre biathlète qui souhaite tirer profit de son retour : Fabien Claude. « Il apporte un discours plus personnel puisque chacun a un projet bien défini, estime-t-il. Personnellement, je veux transférer les bonnes statistiques que j’ai à l’entraînement en compétition. Je gagne régulièrement les séances à l’entraînement avec Éric et Quentin, qui sont parmi les meilleurs tireurs sur le circuit. C’est donc la petite dernière marche et Siegfried m’aide beaucoup là-dedans, et j’espère que ça va continuer. »
Siegfried Mazet devra également accompagner Éric Perrot cette saison, qui est l'un des meilleurs tireurs du circuit. Le Savoyard a tout de même commis quelques erreurs de plus que l'un de ses principaux rivaux au classement de la Coupe du monde, Sturla Lægreid. « On peut toujours progresser. 90, ce n’est pas 100 %, donc il y a encore des statistiques à améliorer, indique le vainqueur du gros globe 2026. Il amène un nouveau discours et la préparation s’est très bien passée, et j’espère que je vais continuer de progresser. »






