La première édition n’est jamais évidente, d’autant plus lorsqu’un festival dure cinq jours. C’est pourtant le pari que fait Gwenaëlle Biard, fondatrice de l’association Disons ce soir, qui organise l’événement.
« J’ai osé, tout simplement, explique-t-elle. J’ai pris le pari un peu fou de proposer ce festival, avec un bel accueil. »
Après un peu plus d’un an et demi de programmation dans une salle annécienne, elle souhaitait proposer autre chose.
« J’ai voulu ramener la culture là où je vis, sur Fillière, et offrir la possibilité aux habitants de créer du lien par l’humour, explique Gwenaëlle Biard. Les habitants ont parfois peur de ne pas trouver de places ou n’ont pas envie de se déplacer jusqu’à Annecy. »







